Je me demande si nous n’assistons pas à une nouvelle extension de notre conception de l’esthétique.
Comme au XVIIIe où les intellectuels ont ressenti le “sublime” des montagnes et des océans (devant quoi leurs aînés ne voyaient qu’hideur, danger, malédiction), n’est-on pas en train de découvrir du sublime dans la violence et le massacre ?
Je lis (et me défends de ressentir) des oxymores comparables (“joie terrible”, “agréable horreur”, “horreur délicieuse”) devant les images de Mad World (dernier exemple d’une longue liste d’oeuvres)…
